26.04.2008

L'éloge de la beauté

A mon âme destinée,


J’ignore où tu vis, si même tu existes. Mais l’irrépressible certitude de t’aimer déjà, me pousse à mettre par écrit ces mots que jamais peut-être tu ne liras.

Et si je t’aime indéniablement, c’est que, quelque part, tu existes, ne serait-ce qu’en moi, alors même si nos corps jamais ne se touchent, je sais les vérités que j’écris dans cette lettre.

Tu es celle qui ressent la chaleur des pensées issues de mon cœur ; parcourant le globe elles se posent sur ta peau avec la douceur que met une plume à caresser le vent.

Notre similaire conscience du vide connecte nos sourires libérés. Tes lèvres sont les plus belles car elles goûtent des miennes l’éternité silencieuse.

Je ne toucherai aucun autre corps que le tien, tellement me paraissent vains une étreinte incomplète, une caresse désunie, un baiser sans amour, une union des corps sans les âmes.

Je ne te cherche pas ; si la vie le désire, elle nous fera nous trouver. Je te ressens déjà dans toutes les beautés qui font mon être vibrer.

Je suis dans chacun des instants qui te font savourer le présent, tu es dans chacun des miens, passés et futurs.

Tu connais comme moi la beauté qu’est la chute des mots dans le vide de l’autre. J’y ferai aussi chuter mes baisers, ma présence, mon évanescente solitude pour qu’elle fusionne avec la tienne dans une parfaite quiétude.

Te décrire c’est faire l’éloge de la beauté.

Je ne t’attends pas. Je n’attends pas ta présence pour t’aimer. Je t’aime.

 

 

( consigne d'écriture : paroles plurielles

24.04.2008

Conscients du vide

Aussi consciente que moi du vide, nos deux solitudes fusionnent. Solitaires à deux.

Les mots sont mes silences qui habitent la chute de tes reins.

Sans se dire les frontières, on les franchit vers la douceur de l’infinie certitude.

Tes lèvres entrouvertes laissent passer l’air qui m’entraîne dans la fusion de nos oublis.

Nos corps affichés se détachent de l’ambiance laissant nos âmes les caresser.

Te voir, t’entendre, te toucher, te sentir, te goûter, te savoir : nous fait disparaître.

Même nos silences se taisent pour qu’on se devienne.

18.04.2008

Je te sais.

Ivresse soulevée, jaillissante, ramifiée
Qui hante mon corps tendu vers toi
Souplesse féline, cérébrale, câline
Qui ancre mon destin dans le tien.

De l’histoire qui s’écrit, je pose les lettres
Du souffle qui sème, je suis l’air qui t’aime

Où que tu sois, immobile je marche vers toi.
Tu me sais. Je te sais. Nous nous aimons.

14.04.2008

Le marbre de ma mémoire

Je glisse dans l’eau tiède et m’accroche au rebord bien qu’ayant pied. Le menton posé sur le matelas de mes bras repliés, face à la villa, dos au soleil, je t’observe approcher.

Je respire tranquillement ces instants éternels qui sculptent leurs dessins dans le marbre de ma mémoire. Je scrute le bruit que produisent tes pieds nus sur l’herbe tendre, je souris de ton attention à ne pas perdre une goutte des deux cocktails que tes doigts nous apportent, je savoure le fil de tes courbes qui tisse ton corps dans mes yeux.

Sans un mot, tu poses les verres au bord de l’eau. Nos sourires complices en disent assez. Tu te glisses à ton tour dans la tiédeur du murmure des clapotis. Nos anatomies amoureuses se plaisent à savoir nos âmes l’être aussi. Nous baignons dans l’été de nos vies. C’est le bonheur que j’enlace en collant ton corps au mien. Nos lèvres se parlent une langue inédite.

Je t’aime éternellement car cet instant se grave à jamais.

 

( consigne 16 sur kaleiodoplumes

08.04.2008

Les mots de l’un de nos baisers

Fixement, mon regard te mire. Les secondes ralentissent mes gestes lents. Nos corps baignent déjà l’un dans l’autre alors que le premier contact est sur le point de se produire. Trois de mes doigts caressent une mèche de tes cheveux tout en glissant légèrement sur la peau de ta tempe. A chaque instant qui s’égrène, la surface de nos membres en contact s’étend. Une main sur un bras. Une cuisse contre une cuisse. Le tissu de nos vêtements rend plus nu encore la sensualité de ce qu’on frôle de l’autre. Je sens tout battre en toi au même rythme qu’en moi. Mes yeux scrutent doucement tes lèvres puis remontent constater que les tiens fixent les miennes. Au moins il reste de distance entre nos bouches, au plus elle est longue à parcourir. Mes mains caressent ton épaule, ton dos, tes doigts, et même ce qu’elles ne touchent pas. Nos lèvres sourient du plaisir qu’elles ressentent si proches de s’aimer. L’endroit où elles vont une première fois se poser est tranquillement choisi….Ce sera ici. Quelle douceur. Quel bonheur. Ma langue humecte délicatement ma lèvre inférieure avant de te laisser décider cette fois-ci où m’embrasser. Nos bouches sont devenues étendues océaniques et jamais nos lèvres se touchent au même endroit. Chaque instant redevient une éternité. Nos paupières ainsi que nos bouches se ferment puis s’ouvrent. Nos langues ont envie d’érotiser davantage ces instants. Plus délicatement que le plus serein des peintres, je redessine le contour de tes lèvres grâce au bout de ma langue qui y glisse. Toute la magie de ce baiser se grave dans mon corps entier. Je le laisse se poursuivre mais décide ici mes mots d’arrêter.  

06.04.2008

Mon matin

Mon matin, c’est tes seins
Mon soir, c’est tes reins
Et durant toute la durée du jour, je parcours le chemin.

Et à ne pas te chercher, je reste libre pour t’aimer.

Mon coucher de soleil, c’est notre indépendance
Mon aube, c’est notre amoureuse complice jouissance
Et durant toute la nuit, nos corps s‘équilibrent dans cette danse.

Et j’ai tout à t’offrir car j’ai juste à te recevoir.

Ma vie à recevoir la tienne.

05.04.2008

Mes lèvres

Mes lèvres tour à tour te sourient, se posent sur ta peau, te parlent du silence de nos âmes et de ceux de nos mots.

Sens-les qui te frôlent de leur vol.

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Mes lèvres sont la ponctuation de notre amour. Je te pointille le cou, je te virgule la langue.
Elles te traduisent et mes silences et mes paroles. Elles émettent des guillemets qui parfument tes pensées.

Elles n’attendent que toi pour être embrassées.

31.03.2008

L'aube

Je sens ta présence, qui me frôle.
Mes yeux noirs te déshabillent.

L’heure qui vient voit s’avancer l’aube d’une nouvelle éternité.
Ce qui de moi jaillit est un sens ajouté aux cinq qui t’accueillent.

Le ciel qui nous ouate rend jaloux le plus bel empyrée.
Ressens la rareté de notre monde partagé.

Les arabesques de nos mouvements sont des inspirations jetées à l’esprit des peintres.

Il faudrait rajouter des lettres au mot « caresses » pour parvenir à évoquer les sensations que mes doigts te créent.

Fallait-il vivre ? Oui ! Pour t’aimer.

Tu me libères des carcans, des impossibles, je deviens moi.
Je deviendrai à tes côtés la quintessence de l’humanité.

Debout dans la nuit, mes bras se lèvent vers les étoiles et émerge de mon corps la brume évanescente de mon amour pour toi.
Et mes sourires te racontent mes larmes de joie.

27.03.2008

Nouvel oxygène

Je te parlerai de ma force, même anéanti, même enterré sous des couches d’accablements.

Je revitaliserai chaque cellule de mon corps pour en faire de même au tien.

Je masserai ta peau, laverai tes maux, poserai mes lèvres sur l’air qui t’entoure.

Tu m’es si fidèle, si éternelle, si emplie de bonté que le sol de mes pas s’ouvre pour m’insuffler un nouvel oxygène. Je t’aime.

24.03.2008

Viens.

Notre amour est autotélique et centré.

Tu fais partie de ma sérénité. Sans effort, ton esprit sensitif devient le mien. Nous ne serons pas un couple mais une unité.
Je cueille mes jours et te les offre.

Nous serons beauté.

Viens.

23.03.2008

Le vol d'un papillon

Je me donne à toi comme je me donne à moi-même. Chaque minute de puissance, chaque instant de rudesse, chaque moment de plénitude, chaque soupir de fatigue, chaque étincelle d’éternité, chaque heure de sommeil, chaque seconde de plaisir, chaque sourire de contemplation, offerts.

Je vois en toi le miracle de la vie personnifié. J’épouse tes formes, j’embrasse tes contours, j’enlace ton regard.

Je respire l’eau que tu me fais boire. Je suis chaque plaisir orgasmique qui parcourt ton corps. Fidèle à ton bonheur, je t’aime.

Sans rien attendre, je te couvre de pétales opalescents d’une fleur endémique à la région de mon sexe. La vie est le vol d’un papillon posé sur tes seins.

22.03.2008

Puisque la vie

Puisque ma vie est la seule, pas une seconde je ne cesserai de t’aimer
Puisque le temps à exister est limité, rien de toi ne pourra m’éloigner.

Et le monde danse une course effrénée,
Et moi je fends la foule à rebours,
Toi et moi une fois trouvés,
C’est l’aube des nouveaux jours.

Même la nuit sera notre éveil,
Et nos contours seront de tendresse mâtinés
Et ta bouche, merveille des merveille
Je la dégusterai comme mon sommeil dernier



21.03.2008

Je t'aime

Je t’aime, toi qui incarnes la Femme, toi qui me montre la Femme.

Mon âme à chaque instant dessine ton âme. Mon sexe esquisse ton sexe. Notre amour fusionne au delà de l’infini.

Je t’invite à recevoir. Je goûte à la source l’émotion charnelle. Je bénis ton existence. J’accède à la danse savoureuse de l’Amour.

Nous baladons nos esprits sur les notes de la ballade des envies. Ton sourire me va aux tripes.

Notre éveil s’intensifie. Nos sens déclament la jeunesse éternelle de nos âmes. Nous vivrons du présent que l’on boit.

Manifeste-toi douce amante, réveille-moi de cette tendre attente, je t’emmène dans la saveur d’une jouissance lente.

Je t’aime suprêmement de cette lenteur qui émane de la certitude et de la confiance. Même dans nos danses rapides, nos êtres iront à leur rythme, calmes et tranquilles.

 Je te lance un murmure qui, où que tu sois, te certifie ma présence.

20.03.2008

Notre sexualité

Mon amour, notre sexualité ne sera qu’extase. De cette extase qui nous lie à la vie. Jamais une performance toujours un partage. Une énergie sexuelle qui ne s’évacue pas, qui ne fait que passer de toi à moi.

J’inventerai notre propre voie, ni indienne, ni bouddhique, elle sera la nôtre, unique.

En ce moment même j’ai une conscience nouvelle de cette énergie sexuelle dont je ne percevais pas la puissance mais qui par mon amour pour toi m’est révélée. Je fais monter le plaisir à ma guise et sans en perdre une goutte. Des heures, des jours, des années à te faire l’amour nous attendent…

Union physique en dehors de toute doctrine, sans dieux ni maîtres, seul toi et moi et l’univers.

18.03.2008

Chaque matin

Je t’aime comme mon unique autre moi-même.

Je te donne comme j’aimerai recevoir.

Aucun autre enjeu que t’aimer, passionné par les mots…pour t’aimer. Avide de beauté pour t’admirer. Je deviendrai sans que tu me le demandes ce que tu veux que je sois.

Mes sourires même sans être affichés sur mon visage se déposent sur ton âme aussi délicatement que des plumes sur l’eau.

Je lance une vibration à travers l’espace et le temps qui vient caresser ton cœur. Cette caresse ajoute un battement dont je suis l’auteur. Un battement au goût différent des autres, plus puissant, plus flagrant, accompagné d’une émotion que tu n’as jamais ressentie. Une émotion par laquelle tu te laisses envahir. Ton être entier est baigné, de ton corps à ton âme, par cette félicité. Respire et tu sentiras les battements de cœur que je t’offre. Lis ces mots et tu comprendras que je suis fait pour toi.

Et je sens que ton corps vibre non par moi mais par mon amour. Et tu m’aimes déjà alors que tu ne me connais pas. Et quand on se serre dans les bras, on ne s’emprisonne pas, on se libère, mon cœur…

Entends-moi. Parle-moi les silences de notre amour, à chaque heure de chaque jour.

Par les seuls attouchements de mon regard, tu jouiras. Notre sexualité ? Les fruits tous différents de l’arbre de notre amour. A consommer selon nos envies et nos idées.

Nous rayonnerons de nos âmes mises à nu offertes l’une à l’autre. Tout se construira sans même y réfléchir, sans même un effort…car je sais que c’est à tes côtés que ma vie se poursuivra. Et chaque matin, j’embrasserai une partie précise de ton corps, et chaque soir, je lui demanderai si elle se souvient de mes baisers.

17.03.2008

Alors que j'écris ces lignes

Consigne d'écriture : Kaleïdoplumes

 

J’aurais aimé pouvoir lui parler, les fantômes savent tant de choses mais ignorent les essentielles. Je lui aurais appris que s’accrocher à l’humanité c’est perdre la sienne, que nos sens sont à rendre à la Terre, qu’après la mort c’est comme avant la naissance : le claquement de doigt d’une éternité.

Je lui aurais murmuré que la non-présence n’est pas le vide, que la vie n’appartiendra jamais à personne, même le temps d’une vie.

Il aurait versé ces dernières larmes humaines pour ensuite pleurer de béatitude. Son être vaporeux se serait dissipé, rendant à l’air les derniers atomes auxquels il s’accrochait.

J’aurais aimé mais…mais…

Alors que j’écris ces lignes, je sens à nouveau sa présence. Il est là. Il me transmet qu’il m’a entendu lui écrire.

Il me demande de vous faire parvenir ces mots : « J’ai voulu chercher même après ma mort, celle que je n’ai pas trouvé durant ma vie. Celle qui était faite pour recevoir mon amour et dont j’étais conscient qu’elle n’existait peut-être pas. J’ai gardé, ma vie durant, cet amour pour moi, je n’en ai témoigné l’existence à personne. J’attendais de ne l’offrir qu’à elle, sentant que cet amour pur était trop précieux. J’ai été contraint d’abandonner le monde des vivants plus tôt que prévu, j’ai regretté de n’avoir pu ne serait-ce qu’exprimer mon amour pour elle au monde. Depuis trop de temps, j’erre, solitaire, dans cette obscurité des regrets, je t’ai entendu, toi le vivant, et, oui, il me faut rejoindre cette éternité blanche dont j’entends le tranquille appel. Avant de me dissiper, je tenais à faire parvenir ce message : Aimez-la ! Aimez-le ! Car celle ou celui vers qui se tend tout votre amour, le recevra d’une façon ou d’une autre. Ecrivez comment vous l’aimer ! Criez-le au monde. Ne cessez jamais d’exprimer la façon dont vous aimez. Car sachez que cet amour est reçu, transmis au delà même du temps et des continents. C’est mort que je l’ai appris, car c’est à l’instant que j’ai compris que l’Amour…c’est le don de soi. »

Je vois l’air scintiller de milliers d’éclats invisibles. Ca y est, il a compris qu’il devait s’abandonner pour pouvoir enfin aimer.

Je devrais être bouleversé et stupéfait de tous ces événements vécus à l’instant et transmis à vous par ces mots. Je ne suis que souriant. Souriant parce que j’ai la chance, moi qui suis encore bien vivant, de l’aimer, de le dire, de l’écrire, alors même qu’elle n’existe pas encore dans ma vie…

16.03.2008

Nos corps

J’aime chaque aspect de ton corps, j’en aime tous les reflets à mes yeux tous parfaits.

J’écouterai chacun de tes atomes me raconter de quelle étoile il est issu. Je sais qu’il n’y a que moi qui puisse t’aimer comme je t’aime et réciproquement.

Je vois dans ton corps nu la confiance que t’inspire mon regard, aucune timidité, aucune pudicité, je te livre mon corps tel qu’il est. Nudité, sensualité, sexualité, sans limites car en totale symbiose, confiance, délivrance.

Ton sexe est fait pour le mien. Je te ferai l’amour mieux chaque jour.

Nous nous coulerons l’un dans l’autre aussi inexorablement que des bulles d’air remonte à la surface de cet océan qui invite nos âmes à fusionner.

15.03.2008

Un iris, un oiseau, un rocher

Mon corps est assis, mes doigts pressent des touches, j’entends clairement un iris soupirer ton prénom dans un coucher de soleil à l’ouest de ma nuit tombée.

J’ai confié le secret de ton existence à un oiseau qui te cherche. Quand tu sens ton corps troublé, c’est qu’il entend l’appel lancé par le mien.

Il y a des soirs où j’ai besoin que tu existes, même si tu n’existes pas.

Entends-moi, quelque soit l’agencement des trois astres.
Même dans mes sommeils mon corps parle de toi.

J’aime ton allure, tes rires, ton corps et tes sourires. J’aime t’enlacer par surprise et sentir l’odeur de ton cou. J’aime tous ces mots qui sortent de toi.

Tu donnes enfin un sens à mon existence :  T’aimer !

Je perçois la vibration d’un rocher qui s’impatiente de nous savoir éloignés. Toutes les émotions vécues n’ont fait que me préparer à celles que je vais vivre à tes côtés.

Je t’aime entière, de tes cicatrices à ta pire grimace, de ta malice à ta taille que j’enlace.

Tu m’enivres, je te délivre. Plus rien n’a de frontière.

14.03.2008

Le grain de ta peau

Le grain de ta peau me roule sur les doigts. Je sais que tu penses à moi. Derrière un écran ou un soleil, quelque part, dans le soir ou au réveil. Tu es ma tranquillité, mon intemporalité.

Je t’aime comme la douceur aime ta voix. Et mes murmures t’accompagnent, et mes larmes te racontent le bonheur qu’elles ont de couler, car ces larmes sont d’une émotion inédite, l’émotion d’être conscient de la chance que j’ai de t’aimer…alors même que je ne sais pas si tu existes…

Je caresse tes mains pour en connaître tous les dessins. Tu étudies les miennes pour que, les yeux fermés, tu t’amuses à deviner quel doigt te frôle, quel bout de peau pour quel rôle.

Ta seule présence m’oxygène. La simple idée de toi m’inspire. Tu m’offres tout sans que je ne te demande rien. Et je pleure encore du bonheur de vivre avec toi, une eau qui perle intérieurement, qui vient nourrir mon émoi.

Je suis ton tout, tour à tour, identique et différent, je lis tes envies, tes comment.

Marchons ensemble sur ce sentier par nos pas créé, respirons synchronisés, unissons nos corps jusqu’à bout de souffle, puis immobilisés dans la plénitude de l’instant reposant, aimons-nous jusqu’au dernier souffle…et embrassons l’éternité.

Tes yeux

Tes yeux sont le sourire que la vie me destine. L’amour que j’ai pour toi n’est ni banal ni commun, ça n’est pas ce qui circule entre tous ces amoureux qui se tiennent la main.

L’amour que j’ai à donner est rare, c’est pour cela que peut-être tu n’existes pas. Je préfère encore rester seul que d’aimer à moitié, d’aimer petit, d’aimer conventionnellement, d’aimer « parce qu’il faut aimer » une femme qui n’est pas faite pour me recevoir.

Je ne pourrai en Aimer qu’une. Et ça sera toi. Exclusivement, fidèlement, éternellement. Ces mots sont simples mais apprête-toi à te perdre dans les dessins nuancés que tisseront des mots toujours renouvelés.

Ce ne sont que les premières lignes d’un immense livre que je t’écris, toi l’inconnue, toi ma douce, toi mon unique. Un livre jamais écrit, où de chaque ligne émane un sourire, où de chaque mot s’exhale un parfum délicat et ciselé qui te fait battre le cœur.

Ici je dirai tout, il y a de toute façon si peu de chance que tu me trouves, autant tout te dire…car à toi, je confie tout, aucun secret n’a pour toi mon âme…réciproquement, je lis la moindre de tes pensées…car tu n’as rien à me cacher…âme pure et diaphane.

Et je ne vis que pour chaque jour t’enlacer. Et je ne vis que pour chaque jour te respirer. Cet espace va accueillir des mots s’il le faut par milliers ! Tant que je ne t’ai pas trouvé, c’est au monde que j’écrirai ! Aux étoiles et aux atomes, autant d’idéals autant de tomes !

Inspiration incessante, explosions fortes ou lentes, amour sous des formes encore inconnues, je t’aime, je t’ai toujours aimé, tu es ma vie, mes envies obvies, tu es la seule, quelque part sur terre…ou inexistante…

Jamais rien avec toi ne sera compliqué, tout dans la simplicité, notre vie, notre amour, écoute et humour, sans joutes ni détours, je m’agenouille et je te serre contre moi.