22.03.2008
Puisque la vie
Puisque ma vie est la seule, pas une seconde je ne cesserai de t’aimer
Puisque le temps à exister est limité, rien de toi ne pourra m’éloigner.
Et le monde danse une course effrénée,
Et moi je fends la foule à rebours,
Toi et moi une fois trouvés,
C’est l’aube des nouveaux jours.
Même la nuit sera notre éveil,
Et nos contours seront de tendresse mâtinés
Et ta bouche, merveille des merveille
Je la dégusterai comme mon sommeil dernier
Puisque le temps à exister est limité, rien de toi ne pourra m’éloigner.
Et le monde danse une course effrénée,
Et moi je fends la foule à rebours,
Toi et moi une fois trouvés,
C’est l’aube des nouveaux jours.
Même la nuit sera notre éveil,
Et nos contours seront de tendresse mâtinés
Et ta bouche, merveille des merveille
Je la dégusterai comme mon sommeil dernier
12:10 Publié dans Notre amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, écriture, poésie, réalité



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