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31.03.2008
L'aube
Je sens ta présence, qui me frôle.
Mes yeux noirs te déshabillent.
L’heure qui vient voit s’avancer l’aube d’une nouvelle éternité.
Ce qui de moi jaillit est un sens ajouté aux cinq qui t’accueillent.
Le ciel qui nous ouate rend jaloux le plus bel empyrée.
Ressens la rareté de notre monde partagé.
Les arabesques de nos mouvements sont des inspirations jetées à l’esprit des peintres.
Il faudrait rajouter des lettres au mot « caresses » pour parvenir à évoquer les sensations que mes doigts te créent.
Fallait-il vivre ? Oui ! Pour t’aimer.
Tu me libères des carcans, des impossibles, je deviens moi.
Je deviendrai à tes côtés la quintessence de l’humanité.
Debout dans la nuit, mes bras se lèvent vers les étoiles et émerge de mon corps la brume évanescente de mon amour pour toi.
Et mes sourires te racontent mes larmes de joie.
21:32 Publié dans Notre amour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : amour, écriture




Commentaires
Suis toujours là et j'aime beaucoup ce texte-là.
Ecrit par : Noisette | 31.03.2008
Je lis et relis ton texte à haute voix - j'allais écrire à douce voix...- sans m'en lasser : les images y sont toujours aussi belles.
Et même mon bon vieux dictionnaire en a souri puisqu'il a eu droit de sortie : je n'avais jamais entendu ni lu le terme "empyrée".
Bonne soirée Cédric et à bientôt !
la Noisette souriante
Ecrit par : Noisette | 01.04.2008
Merci, tes mots de Noisette sont craquants sous les dents de mon esprit...:-)
Ecrit par : cedric | 02.04.2008
Pour être noirs ils sont noirs...du moins le gauche, pour l'autre on ne sait toujours pas !
Tu nous fais le jeux du puzzle, Cédric ?
Bon dimanche !
Noisette
Ecrit par : Noisette | 06.04.2008
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