18.04.2008

Je te sais.

Ivresse soulevée, jaillissante, ramifiée
Qui hante mon corps tendu vers toi
Souplesse féline, cérébrale, câline
Qui ancre mon destin dans le tien.

De l’histoire qui s’écrit, je pose les lettres
Du souffle qui sème, je suis l’air qui t’aime

Où que tu sois, immobile je marche vers toi.
Tu me sais. Je te sais. Nous nous aimons.

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